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Section du Val-d'Oise · Affiliée UNAF · District du Val-d'Oise de Football

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Devenir arbitre dans le 95

Il manque des arbitres dans tous les districts de France. Dans le Val-d'Oise, la formation est prise en charge par le district et l'amicale accompagne les nouveaux sur leurs premiers matchs.

Le parcours

Comment on commence

1. La candidature. Vous devez avoir 13 ans révolus, être licencié dans un club ou le devenir, et passer une visite médicale. Le club peut vous présenter, mais une candidature individuelle est possible.

2. La formation initiale. Organisée par la Commission Départementale d'Arbitrage : sept séances mêlant Lois du Jeu, gestion du match et pratique, suivies d'un examen écrit et d'un test physique. La session 1 de la saison 2026/2027 se tient du 7 au 19 septembre à Baillet-en-France — dates, tarifs et inscription sur la page « Devenez arbitre » du District.

3. Les premiers matchs. Vous êtes désigné sur des rencontres de jeunes, accompagné par un tuteur. C'est à ce moment que l'amicale intervient : un parrain se déplace avec vous et débriefe à froid.

4. La suite. Progression par catégorie, possibilité d'accéder au niveau régional puis fédéral, et indemnisation de chaque rencontre dirigée.

Le District du Val-d'Oise

Désignations, examens, Commission Départementale d'Arbitrage et école d'arbitrage du département.

district-foot95.fff.fr

arbitrage@district-foot95.fff.fr

Rester en jambes

Les entraînements de l'amicale

Ouverts à tous les arbitres du district, quel que soit le niveau ou la catégorie. Aucune inscription préalable : venez, c'est tout.

Tous les mercredis

Entraînement physique — Bezons

20h30 - 22h00

Maison des Sports — 37 rue Francis de Pressensé, 95870 Bezons

Terrain synthétique et piste.

Kévin Harbonnier 06 09 33 65 37 · Paul Lainé 07 68 36 05 40

Tous les jeudis

Entraînement physique — Fosses

20h00 - 22h00

Stade Auguste Delaune — rue du Grand Tremblay, 95470 Fosses

Terrain synthétique et piste.

Sébastien Koskas 06 50 32 39 67

Un vendredi par mois

Entraînement et matchs de futsal

20h00 - 21h30

Gymnase Andrée Leducq — rue des Petits Prés, 95630 Mériel

Quatre équipes, matchs en deux buts ou dix minutes. Convivial avant tout.

Jeunes arbitres girondins et valdoisiens réunis sur le terrain de Bezons
Jeunes arbitres girondins et valdoisiens réunis à Bezons, lors de l'échange avec l'UNAF 33.

Le détail mois par mois se trouve dans le calendrier de l'amicale.

Règlements

Les Lois du Jeu 2026/2027

Les dix-sept Lois du Jeu sont établies par l'IFAB et révisées chaque année, avec entrée en vigueur au 1er juillet. Les modifications de cette saison poursuivent trois objectifs : préserver le temps de jeu effectif, clarifier des situations de jeu et harmoniser les décisions d'un arbitre à l'autre.

Attention dans le Val-d'Oise

Le joueur soigné ne sort pas partout

La nouvelle disposition sur les blessures impose au joueur soigné de quitter le terrain et d'attendre une minute en temps continu. Mais elle ne s'applique pas dans toutes les compétitions.

Compétitions départementales District du Val-d'Oise

La règle ne change pas. Un joueur qui reçoit des soins n'est pas systématiquement obligé de quitter le terrain. Le District a fait le choix de ne pas appliquer cette disposition.

Compétitions régionales et au-delà Ligue, national, autres compétitions

La nouvelle règle s'applique. Sortie du terrain obligatoire, puis une minute en dehors après la reprise du jeu, décomptée en temps continu.

Le vrai point de vigilance n'est pas la règle elle-même, mais de savoir laquelle des deux s'applique selon la compétition que vous arbitrez. Beaucoup d'entre nous officient sur les deux, parfois le même week-end.

Préserver le temps de jeu effectif

Trois protocoles remplacent les initiatives individuelles par une procédure commune. La conséquence est d'abord sportive : la sanction disciplinaire ne vient qu'ensuite.

Loi 5 Blessures et soins : la minute hors du terrain

Un joueur soigné sur le terrain doit désormais le quitter et rester dehors une minute, décomptée en temps continu.

  • Le joueur sort dans deux cas : l'arbitre siffle une faute et il est soigné sur le terrain, ou l'arbitre arrête lui-même le jeu pour sa blessure — qu'il soit soigné ou non.
  • Il sort par l'endroit le plus proche, attend une minute en temps continu, puis rentre sur autorisation de l'arbitre : par la ligne de touche si le ballon est en jeu, par n'importe quelle ligne s'il est hors du jeu.
  • La minute ne s'applique pas s'il refuse les soins — sauf si l'arbitre a arrêté le jeu pour sa blessure — ni s'il quitte spontanément le terrain sans retarder la reprise.
  • Exceptions prévues par la Loi 5 : gardien blessé, collision gardien contre joueur, collision entre deux coéquipiers, blessure grave, faute sanctionnée d'un avertissement ou d'une exclusion, et penalty dont le tireur blessé est le botteur.
  • Rappel : en cas de suspicion de commotion cérébrale, la sortie reste obligatoire, avec une minute minimum à l'extérieur.
Loi 3 Les dix secondes du remplacement

Le joueur remplacé doit avoir quitté le terrain dans les dix secondes, sous peine de retarder l'entrée de son remplaçant.

  • Le décompte démarre après le panneau du quatrième arbitre, ou après le signal de l'arbitre et le contrôle d'équipement par l'assistant lorsqu'il n'y a pas de quatrième.
  • Le joueur sort par le point des limites du terrain le plus proche, sauf indication contraire de l'arbitre.
  • L'arbitre compte visuellement les cinq dernières secondes, éventuellement à voix haute.
  • En cas de remplacements simultanés, il n'y a qu'un seul décompte, qui débute après le dernier panneau.
  • Au-delà des dix secondes : le remplaçant attend une minute de temps continu, puis n'entre qu'à un arrêt de jeu, sur autorisation de l'arbitre. Le remplacement ne peut plus être annulé.
  • Cas du gardien : son remplaçant entre sans délai, une équipe devant toujours compter un gardien — mais le gardien sortant est averti pour avoir retardé la reprise.
  • L'arbitre peut ne pas appliquer le décompte si un joueur est manifestement blessé, ou pour une raison de sécurité.
Lois 15 et 16 Les cinq secondes sur les touches et les coups de pied de but

Quand la reprise est délibérément retardée, l'arbitre lance un décompte visible de cinq secondes.

  • La procédure : coup de sifflet, signal que le jeu doit reprendre, puis décompte visible de cinq secondes.
  • Rentrée de touche non exécutée dans le délai : la remise en jeu est accordée à l'équipe adverse, au même endroit.
  • Coup de pied de but non exécuté dans le délai : un corner est accordé à l'équipe adverse, du côté le plus proche.
  • La conséquence est sportive avant d'être disciplinaire. L'avertissement n'intervient que si le joueur retarde ensuite excessivement la reprise.

Les autres évolutions

Des clarifications qui lèvent des ambiguïtés et harmonisent les décisions d'un arbitre à l'autre.

Loi 4 Équipement : la sécurité remplace la notion de bijou

On ne raisonne plus par catégorie d'objet mais par le risque réel qu'il présente.

  • Les objets dangereux restent interdits et doivent être retirés.
  • Les accessoires sans danger sont désormais autorisés, à condition d'être couverts de manière sûre — une boucle d'oreille recouverte d'un sparadrap, par exemple.
  • Recouvrir un objet dangereux de ruban adhésif ne le rend pas autorisé pour autant.
  • La question à se poser se résume à une seule : cet objet présente-t-il un risque pour la sécurité ?
Loi 5 L'avantage s'étend aux reprises de jeu incorrectes

L'avantage ne s'applique plus seulement après une faute, mais aussi quand le jeu reprend de façon incorrecte.

  • Le principe vaut désormais pour une rentrée de touche ou un coup franc mal exécuté alors que le ballon est en jeu.
  • Si l'avantage ne se concrétise pas dans les secondes qui suivent, l'arbitre revient à l'infraction initiale ou fait rejouer la reprise.
  • Touche mal exécutée avec avantage non concrétisé : la rentrée de touche revient à l'équipe adverse.
  • Coup de pied arrêté mal exécuté avec avantage non concrétisé — corner, coup franc, coup de pied de but : à refaire pour la même équipe.
Loi 12 Avantage après un DOGSO : plus de sanction si le but est marqué

La conséquence disciplinaire change lorsque l'arbitre applique l'avantage après une faute occasionnant une occasion de but manifeste.

  • Si un but est marqué grâce à l'avantage, aucune sanction disciplinaire n'est infligée.
  • Les fautes avec impact physique commises de manière inconsidérée, qui relèvent de l'avertissement, ne sont pas concernées par cette précision.
Loi 8 Balle à terre : possession et interférence clarifiées

Deux cas sont précisés pour déterminer à qui revient le ballon.

  • Possession : l'équipe qui aurait effectué la remise en jeu si le ballon était sorti des limites du terrain est assimilée à celle qui aurait conservé ou récupéré le ballon.
  • Interférence de l'arbitre ou d'un agent extérieur : balle à terre à l'endroit du contact, pour l'équipe qui aurait récupéré le ballon.
Glossaire Position de reprise du jeu : le joueur en l'air

Une clarification qui compte sur les situations de hors-jeu et d'empiétement.

  • Joueur en contact avec le sol : sa position reste déterminée par ses pieds ou toute partie de son corps touchant le sol. Rien ne change.
  • Joueur en l'air : sa position est déterminée par l'endroit où se situeraient ses pieds s'ils étaient en contact avec le sol.
  • Autrement dit, la position se juge sur l'empreinte au sol, pas sur celle du buste — sauf dans les circonstances décrites à la Loi 11.
Directive Coup d'envoi : l'arbitre choisit son placement

Le positionnement n'est plus imposé : l'arbitre prend le meilleur angle de vision.

  • Dans le camp de l'équipe qui exécute le coup d'envoi, à gauche et en retrait du ballon.
  • Ou en face, dans le camp adverse et au même niveau.
  • Le choix revient à l'arbitre, selon l'angle qui lui offre la meilleure vision.

Les textes de référence

Résumé établi à partir du support de la Direction de l'Arbitrage, applicable au 1er juillet 2026, et de l'information transmise par la Commission départementale de l'arbitrage du Val-d'Oise. En cas de doute sur une situation de match, c'est le texte de l'IFAB qui fait foi.